Parfois au détour d'un tweet, on fait une rencontre. C'était un vendredi et Mister AKA @Mister28503740 m'a fait le plaisir de répondre à un tweet que je trouvais somme toute banal.

Il s'en ai suivie une danse, un instant éphémère que j'ai retranscrit ici :

 

Quand la fatigue m'étreint
Fait de moi sa catin...

 

Note à moi-même : Surtout ne pas lui offrir de café

 

Quand, lasse de cette journée
Je rêve de me coucher...

 

Note à moi-même : Proposer un lit, un massage et du Satie.

 

Quand un mot de sa bouche
Commande que je me touche...

 

Note à moi-même : Rester comme je suis, directif.

 

Quand, lascive, je m'étire
Et retiens un sourire...

 

Note à moi-même : Ne pas se fier à son visage fermé, en fait elle sourit.

 

Quand sa main sur ma peau
Me réveille à nouveau
Le sourire se mue
En un soupir ému...

 

Note à moi-même : Être moi-même tactile.

 

Quand ma chair il pétrit
La fatigue se replie ...

 

Note à moi-même : N'oublie jamais d'être vraiment comme toujours, ferme et douceur à la fois. #oxymore

 

Quand sa vigueur douce
Provoque en moi secousses
Quand ses mains jouent sur moi
Ah, le plaisir me noie

 

Note à moi-même : Penser à changer les draps

 

Quand la vague m'emporte
Quand elle est chaude et forte

 

Quand je ...
Quand il ...
Quand nous ...

 

Note à moi-même : Finir ses phrases par mes caresses, par son émoi et par notre plaisir.

 

Tous droits réservés aux auteurs respectifs.

 

Laissez-moi vous conter,
L’histoire d’une princesse.
Dans son cœur s’est posée
Une graine de tristesse.

Quand la graine a germé,
Ses racines invisibles
Aux yeux de tous cachée,
Une douleur indicible.

Quand les tiges ont poussé,
Elles ont atteint son âme
Et elles l’ont étouffée
Jusqu’au moment du drame.

La princesse ravagée,
Se sentant étranglée,
Renonça à la vie
Et de ce monde parti.

Attention, vos princesses
Cachent bien leurs douleurs
Pour que les départs cessent,
Parlez leur donc sans peur.

 

Hommage à Aurélie