Je me souviens du jour où je t’ai dit Mais tu vas te décider à m’enculer oui ou non ? Ta langue était sur ma rosette depuis une éternité, c’était délicieux, mais… Tout au début de notre histoire, j’avais été très franche J’aime bien la sodomie, mais il faut que ça soit fort, limite brutal. Tu t’y pliais volontiers à en juger ta mine réjouie quand après une intromossion bien appliquée, tu m’enlaçais tendrement. Cette fois-là, je ne sais pour quelle raison, tu me faisais attendre. Certes, j’avais déjà joui, par ta langue. Tu savais si bien y faire. Mais, j’en voulais plus, oui, j’en voulais plus. La tête enfouie dans l’oreiller, je t’ai offert mon cul. Et pour être certaine que tu comprennes qu’il était temps que tu me prennes, j’ai écarté mes fesses avec les mains. Et j’ai fait palpiter ma rosette. Je voulais que tu la voies et que tu n’ai de cesses de jouer avec elle. Tu as mis tes doigts dans ma chatte à nouveau, j’ai eu peur un instant que tu refuses de me prendre le cul. Puis d’un doigt bien appliqué, tu as massé mon œillet. Ah, c’était un bon début ! Mes ronronnements ont enflé quand tu m’as prise avec ta langue. Mes mouvements de bassin accompagnaient cette langue dressée qui me pénétrait sans relâche. Tu l’as remplacée par un doigt, puis deux. Je trépignais, me tortillais sur eux. Et toi, mon vilain, tu les enlevais, tu me présentais ton gland, et tu les mettais à nouveau. Ah, tu t’es amusé à me faire espérer encore et encore ! As-tu entendu quand j’ai râlé dans mon oreiller ? Tu vas me rendre folle. Et puis s’en fut trop, j’ai crié mais encule-moi bon sang ! Vas-y ! à fond !  Tu es alors entrée en moi d’un mouvement ample et ferme. Oui, tu m’as prise, ah oui tu m’as prise. C’était tellement bon que j’en ai pleuré.

J’ignore bien sûr si tu te rappelles de tout cela. Mais moi oui, je m’en souviens encore.

 

 

J'ai revisité cette remembrance avec les encouragements de l’auteur. Le texte d'origine est ici :  https://jules-fontaine.blog4ever.com/remembrances-14

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