J’en oublie Marc, tant ce que j’ai à dire à Camille m’emplit les sens.
Et ses réponses, et ses relances, ah oui, j’en oublie Marc.
Mais il ne s’en offusque pas. Il s’occupe de nous, nous pousse l’un vers l’autre. Il prend ma main et la pose sur la nuque de Camille.
Cette conversation devient encore plus profonde.
Des mains se glissent entre Camille et moi. Elles soulèvent mon top.
Je quitte Camille surprise.
Je regarde Marc.
Il me sourit, complice, et continue à soulever mon top. Je l’aide.
Camille n’est pas en reste, il dégrafe mon jean. Je m’appuie sur ses épaules pour en sortir les jambes.
Me voilà quasi nue devant eux.
Je soulève le T-shirt de Marc et le passe par-dessus sa tête.
Ah, ses tétons, je les avais vus en photo. De les avoir face à moi… j’en embrasse un. Un soupir sourd m’encourage, je suçote, l’un, puis l’autre. Je lui caressant le dos.
Ah, Camille ?
Je me tourne vers lui. Il nous regarde, avide. Je souris, je suis certaine qu’il est en train de prendre des notes pour écrire plus tard.
Je soulève son T-shirt et le découvre aussi.
Il est possible que j’aie pris un téton en bouche alors qu’il avait encore le T-shirt sur la tête.
Il est probable que ce soit Marc qui l’ait aidé à enlever complètement son T-shirt.
Je ne saurais dire. J’étais trop occupée à lécher et caresser.
Marc m’a rejoint, un téton chacun.
Une main (Camille ?) sur ma tête, ma nuque, mon épaule.
Une main (Marc ?) sur ma taille, mes hanches, mes fesses.
Deux mains, les miennes, sur un dos, une taille, des fesses, des fesses.